Les 6 raisons de se lancer en freelance

15 December 2020

Le freelance est un des meilleurs moyens de rejoindre rapidement un secteur professionnel sans passer par le salariat. Apparenté à l’auto-entrepreneuriat, le freelance permet de proposer directement son expertise aux entreprises en recherche de prestataires ponctuels. Actuellement, la France compte un peu plus de 700.000 freelances sur les 9 millions qui exercent dans toute l’Europe.

 

Freelance : la liberté de choisir ses missions

Le freelance est le statut professionnel idéal pour les professionnels qui veulent éviter le salariat. De plus, il garantit davantage de productivité par rapport à ce dernier. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un employé n’est jamais productif en étant présent au bureau pendant huit heures d’affilée. Au contraire, les entreprises constatent le phénomène inverse. Le freelance, lui, peut décider de travailler vite pour se reposer pendant une période plus longue, ou bien de travailler plus longtemps pour gagner davantage d’argent. Car sa liberté, c’est aussi cela. Celle de pouvoir choisir son niveau de rémunération en fonction des efforts consentis. Dans tous les cas, si de plus en plus de personnes sont attirées par le freelance, c’est surtout parce que la demande est élevée. Actuellement, le foisonnement de startups et de PME orientées vers les secteurs de l’innovation fait que les freelances sont des profils très recherchés. Ils peuvent ainsi choisir les missions qui leur conviennent le plus.

Freelance rime aussi avec flexibilité et souplesse

L’itinérance professionnelle. C’est un des avantages que le salariat offre rarement. C’est pourtant plus courant dans le monde du freelance. Les travailleurs indépendants peuvent pratiquer leur métier là où ils veulent à travers le globe. Le freelance a aussi la possibilité de travailler dans tous les endroits où il veut : en pique-nique, dans le salon, à la terrasse d’un café, etc. Il s’agit d’un luxe que le salariat n’offrira pratiquement jamais. Dans tous les cas, cela montre que ce statut offre une flexibilité de travail sans pareille. Mais cela ne se manifeste pas uniquement à travers la possibilité de travailler partout. Il s’agit aussi de pouvoir et devoir, s’adapter aux tendances du marché, ou celles du secteur de métier auquel le freelance appartient.

Outre la flexibilité, le freelance est aussi synonyme de souplesse professionnelle. Cela se traduit, tout d’abord, par la possibilité d’aménager ses horaires selon ses convenances. C’est, d’ailleurs, l’une des principales sources de motivation des freelances à devenir indépendants. De plus, c’est sûrement plus plaisant d’avoir la possibilité de trouver un meilleur équilibre entre sa vie professionnelle et celle personnelle.

Devenir freelance pour progresser et gagner en expériences

Déjà en se lançant dans la profession, le freelance se doit de réaliser davantage d’efforts qu’un salarié pour satisfaire le client. En travaillant seul, il est obligé de maîtriser d’autres disciplines qui, normalement, sont hors de ses domaines de compétence. On peut prendre ici l’exemple d’un freelance en conseil qui se doit de maîtriser la gestion de projet. En général, le travailleur indépendant est soumis à divers défis de ce type, ce qui lui permet de monter en compétences d’une manière substantielle, plus qu’un salarié, en tout cas. De toute manière, la recherche de l’excellence est à la base de la réussite d’une carrière professionnelle et entrepreneuriale, en général. Pour mieux attirer et préserver ses clients, le freelance doit maîtriser plusieurs tâches, dont la veille informationnelle, par exemple.

Le freelance pour devenir son propre patron

Bien entendu, être libre professionnellement, c’est, sommairement, devenir son patron, ou d’une certaine manière, ne pas avoir de patron du tout. C’est, en tout cas, un gros facteur de motivation pour le freelance car, au moins, il n’aura pas de superviseur constamment sur son dos. Tout ce qui lui importe, c’est la satisfaction de son client, ce qui serait de son propre chef.

Toutefois, l’inexistence de relation de subordination ne signifie pas « absence de pressions », car cela suppose aussi une plus grande responsabilisation de soi-même. Le freelance s’engage, effectivement, auprès de son client sur l’obtention impérative d’un résultat. Il s’agit d’une pression positive, mais peut aussi constituer une fenêtre publicitaire importante pour attirer de nouveaux clients. En effet, les freelances sont adeptes de la recherche de l’excellence. C’est pour cette raison qu’en fonction de leurs réussites, ils sont plus à même de décrocher rapidement, ou pas, de nouveaux contrats de prestation de services.

Le freelance pour le choix d’une meilleure rémunération

La liberté, mais également l’argent. Le tarif journalier d’une mission en freelance varie de 200 à 1500 euros. D’un trait, cela paraît plus que convenable, d’autant plus que les entreprises font de plus en plus appel aux freelances, surtout pour leurs compétences. A priori, ces dernières ne lésinent pas sur les moyens pour attirer les meilleures ressources. Néanmoins, cela n’empêche pas que le revenu du freelance varie considérablement, pour la simple et bonne raison qu’il n’est pas toujours en plein emploi tout le long de l’année. Il y a donc des mois de vaches maigres. Mais ceux qui réussissent à percer dans leur secteur de métier, ils peuvent arriver facilement à vivre d’une manière relativement confortable.

 

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Être freelance et salarié porté, une alternative à considérer fortement

Le statut de freelance est, à priori, préférable au salariat. Mais il ne faut pas oublier, pour autant, qu’il présente aussi quelques contraintes. En effet, étant un travailleur indépendant, le freelance se doit de s’occuper, souvent seul, des procédures administratives en lien avec ses prestations. Il est aussi obligé de réaliser lui-même toute la gestion de sa fiscalité, mais aussi de sa carrière, devant trouver les meilleurs plans de formation. Côté protection sociale, il est nettement mal loti par rapport au salarié. Heureusement, il existe une alternative : le portage salarial. Savant mélange entre le salariat et l’auto-entrepreneuriat, il permet au freelance de conserver sa liberté professionnelle ainsi que ses avantages sociaux. Par contre, il est lié à une société de portage salarial, comme DreamTeam, par un contrat de travail. Le rôle de cette dernière se résume à un accompagnement de tous les instants. Cela commence par une offre de formation, mais également par une assistance dans la recherche de nouvelles missions en lui ouvrant son réseau de professionnels. Si par malheur le salarié porté fait face à un litige avec son client, la société de portage va régler les différends à sa place. Enfin, et pas les moindres, la réalisation de toutes les procédures administratives revient aussi à cette dernière. Au final, le freelance aura tout le temps nécessaire pour se concentrer sur la réalisation de sa mission. En contrepartie de son accompagnement, la société de portage salarial va prélever un certain pourcentage au chiffre d’affaires réalisé par le freelance comme frais de gestion.